La Terre
Votre
tempérament Terre est relié à l'estomac et la Rate. Vous êtes modéré,
pacifique, jovial, agréable et vous recherchez l'unité. Vous avez
besoin de vous sentir important aux yeux des autres, qu'on ait besoin
de vous. Vous voulez être impliqué, être en charge, mais sans pour
autant être la vedette. Vous recherchez l'harmonie et vous la dégagez.
Vous êtes serviable, loyal. C'est très important pour vous d'être actif
dans votre communauté.
Vous avez besoin de sécurité et aimez ce qui est prévisible. Vous êtes un négociateur hors pair. Mais vous avez aussi tendance à la surprotection et à vous immiscer dans les affaires des autres.
Vous pourrez souffrir d'indigestion, de boulimie et de rétention d'eau. L'eau que vous avez tendance à accumuler se logera dans le bas de votre corps. Vous êtes nourri par les types Feu, nourrissant pour les types Métal, plus facilement en conflit avec les types Eau et les types Bois. Vous avez besoin de cultiver la solitude afin de compenser votre trop grande dévotion aux autres. En sexualité, vous aimez étreindre et vous sentir uni. Vous éprouvez une certaine dépendance envers les autres, un besoin d'être important, et vous avez très peur de vous perdre dans ces relations. Votre plus grand paradoxe, c'est votre désir du changement et en même temps que tout reste stable. Sur le plan alimentaire, vous avez besoin de condiments (gingembre, poivre, persil, cardamome) pour aider à éliminer l'eau et les flatulences. Évitez de consommer trop d'aliments crus ou sucrés, de pâtes et de gras. Favorisez les aliments suivants�: légumes sucrés (courges, carottes), petits fruits rouges, légumes à racines, céréales et bœuf. L'activité et l'exercice empêcheront la stagnation des Liquides Organiques.
Exemple de tempérament Terre�: le pacificateur, le négociateur.
Si vous voulez faire le test, c'est ici: http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Tests/Fiche.aspx?doc=etes_vous_metal_terre_drapeau_c_ts
Rongé d'abîme et d'infini
Tu cherches au loin une lumière
Tu vas bon train, âme éphémère
Sur l'horizon de ton envie
Tu l'imagines belle, qui brille
Au reflet bleu de ton azur
Nul autre feu n'a sa mesure
Est-ce douceur dans son regard
Rayon d'été dont elle te pare
Ou mèche folle de bougie
A qui un autre donne vie
Bateau ivre, bateau fou
Tu vogues vers cet univers flou
Tu rêves d'un bâtiment blanc
Naufragé balayé par les vents
Mais sera-t-elle au rendez-vous
Cette lumière qui voit tout
Montrera-t-elle ce chemin
Qui fut perdu un temps lointain
Marin perdu, bâtiment mort
Il n'y a plus d'homme à ton bord
Plus que le vent portant l'espoir
D'un nouveau guide, de ton phare.
A la lueur d'une bougie
Le ciel gronde et pleure
Sur nos têtes
Tandis que j'entame
Cet auto-portrait
Demande vieille déjà
D'un ami qui voudrait
En savoir plus sur moi
Comment parler de moi?
Que dire sans fausse modestie
Sans exagération?
Je suis née
Il y a vingt cinq ans
Déjà ou seulement
Petite fille souriante
Aux grands yeux marrons
J'ai commencé ma vie
Adulée et chérie
Avec les années
Les yeux ont peu changés
Mais la vie m'a marquée
Leur éclat s'est terni
Bien souvent solitaire
Par choix, je le confesse
J'aime pourtant passer
De longues soirées animées
Entourée d'amis
Ayant tous un brin de folie
Car, oui, je suis un peu folle
Timide et pourtant excentrique
J'aimerais vivre simplement
Tout en me démarquant
Paradoxe peut-être
Mais c'est bien là mon être
La bouteille selon l'humeur
Moitié vide ou moitié pleine
Je ris et je pleure
Je hais et j'aime
Une vie de couleurs
En somme
Une vie normale
Peut-être un peu banale
Banale, oui, c'est le mot
On ne me remarque pas
Ou si peu
J'entends déjà
Les murmures outrés
De ceux qui me considèrent
Et me portent
Au-dessus de la foule
Laissez moi dire ma vérité
Celle que je vis
Que je ressens
Que je nourris
Peut-être aussi
Ni maigre
Ni vraiment grosse
Quelques "poignées d'amour"
Comme on les nomme
Un sourire qui s'efface
Certains jours
Mais un plaisir évident
A le partager
Les grands yeux marrons
Virent doucement au vert
La peau est blanche
Le soleil l'insupporte
Elle rougit de colère
Puis reprend sa teinte claire
Les lèvres charnues
Aiment à se faire remarquer
Un nez pointu
Prend la pose
Il est comme tous les nez
Un mal dont on se passe
Les cheveux foncés
Contrastent avec la peau
Parfois courts, parfois longs
Ils varient au gré des saisons
Une fine cicatrice
Marque la peau
Partant de la narine droite
Vers la lèvre supérieure
Seul signe particulier
Seule chose que l'on peut remarquer
Une fille comme
On en croise beaucoup
En somme
Quelqu'un que l'on regarde
A qui l'on sourit peut-être
Et qu'aussitôt on oublie
Voilà mon portrait
Ce que l'on voit
Ce que l'on sait
Le reste se dévoile
Avec le temps
Il faut prendre plaisir
A découvrir les gens
Ma bougie manque de souffle
La flamme s'amoindrit
J'espère malgré tout
Avoir su t'éclairer
Cher ami...
Une véritable tigresse. Elle porte son nom à merveille puisque Thémis n'est autre qu'un diminutif d'Artémis ou Diane chasseresse.
Elle adore, par-dessus tout, jouer avec la queue des deux chiennes qui osent à peine broncher (c'est fou comme ça bouge une queue de chien ^^) et enquiquine, non sans peine, notre bonne vieille Chablis (chatte blanche âgée de 18 ans maintenant).
Bref, une canaille dans tous les sens du terme! Mais je l'adore!!!
N'est-ce pas qu'elle est toute belle...?
Ce n'est pas ce que l'on appelle une chanson à texte, loin de là. Mais j'aime cette chanson pour la douceur et le bien-être qu'elle m'apporte. Lorsque je l'écoute, je m'apaise rapidement et une seule chose me vient à l'esprit: sourire...
L’amitié…
L’amitié, la vraie, longtemps je l’ai cherchée, vainement espérée, butant toujours face à la dure réalité : l’amitié ? Une chimère, un doux rêve digne des contes de fées, à mettre dans le même sac que ce foutu Prince Charmant.
Et bien non, pourtant !
Après vingt-six ans de recherches infructueuses, de courses poursuites inutiles et d’espoirs déçus, j’ai compris, enfin…
L’amitié ne se cherche pas, elle ne s’apprivoise pas. C’est un petit animal timide qui ne répond jamais aux appels. Elle choisit ses cibles, indépendamment de tout et de tous.
Je rêvais d’une amie. Une fille qui me ressemblerait un peu, partagerait les mêmes plaisirs de la vie que moi, la même vision pathologiquement grise des humains, les mêmes brins de folie.
J’en ai rêvé longtemps, j’ai croisé plusieurs filles auprès de qui j’ai cru pouvoir trouver cette amitié mais ce ne fut qu’échecs.
Suis-je si différente du reste de la gente féminine ? J’ai fini par le penser sérieusement. Je me suis dit que, l’amitié, je ne la trouverais pas, qu’il me faudrait vivre sans cela et j’ai cessé de lui courir après.
C’est ce moment précis qu’elle a choisi pour venir me trouver. Timidement, d’abord, de telle manière que je ne puisse pas l’identifier puis, plus franchement, enfin.
Il n’a pas, à proprement parler, grand chose de féminin. Pourtant, qui mieux que lui saurait comprendre celle que je suis ?
Je lui parle comme à moi-même. Les mots et les émotions ne butent plus quand il s’agit de les lui exprimer. On se ressemble, on se comprend, on se ressent.
Il sait ce qui transparaît dans chacun de mes gestes, chaque mot prononcé, chaque plissement de nez. Il sait les sourires vrais et ceux qui servent à me dissimuler. Il ne me cache pas les choses, même s’il faut qu’elles fassent mal, il ne me ment pas. Je sais pouvoir compter sur lui, lui faire confiance.
Et même s’il ne peut s’empêcher de me considérer comme ‘’un individu de sexe dissident’’ (la vie ne fait pas de cadeau hein ;o), je sais que cet individu là ne le dérange pas tant. Si l’amour n’était pas un peu vache, il manquerait de piquant.
Le temps et la distance ne changeront rien, nous en avons l’expérience.
Je ne pensais pas avoir la chance d’avoir, un jour, à mes côtés, une personne telle que lui.
Aussi, je
tiens à te remercier d’être là et d’être toi, toujours, sans discontinuer.
Que personne ne se méprenne sur le sens de ces mots mais:
Dans mon cœur, en trémolos, l’espoir fait son numéro.
Il glisse, s’immisce dans le moindre interstice, s’empare de chaque idée, se pare de chaque pensée.
Il a ce regard aux allures d’Océan, aussi tendre et hagard que celui d’un enfant. Un sourire que dessine des lèvres au teint de rose, s’emparant de ses joues aux moments où il n’ose…
Les mots qui s’en échappent son musique à l’oreille, valse de connaissance, pudeur qui émerveille.
Caresses et tendresse ; il y a deux forces en lui qui charment puis étonnent : la tranquille, docile, celle-là même qui fait homme, et la douce, indécise aux élans de jeunesse.
Altérable et fragile, il se cache des maux et murmure les mots. Ses sentiments mêlés se terrent dans les plis d’une timidité qui le couvre de cape… en pieds.
Chacun de ses gestes, chacune de ses paroles traduit une gentillesse que nul autre que lui ne saurait présenter.
Il provoque l’ivresse, l’angoisse des premiers pas, les craintes d’autrefois et je me sens enfant, petite fille apeurée, désireuse d’ouvrir la porte sans oser en saisir la poignée.
Faut-il qu’il me touche pour trembler ainsi à la simple évocation du mot « non ».
Et, dans mon cœur, en trémolos, l’espoir fait son numéro…
Autrement connu sous le pseudo Garok.
Comme je l'ai invité à nous rejoindre dans la communauté Vox, il me semble normal de le présenter.
Garok est donc un ours de type "hibernation continue". Il aime assez peu sortir de sa grotte, bien qu'il le fasse malgré tout pour se sustenter.
Pour résumer son être je dirais: "Moi faite homme!". Je crois que ça le définit assez bien. Si j'avais dû être un homme, j'aurais été lui. A la différence subtile que, tandis qu'il chante le mots en usant du charmant langage de nos origines, moi, je pose sur le papier les charmes du français.
Cela dit, il se trouve que, actuellement, le Garok fait des efforts de retour à la vie commune. Il s'est intégré à une communauté d'oursES (si, si!). Ce qui explique son fonctionnement ralenti et son manque de présence sur Vox...
on Je suis...